La journée d’une mouette
Cela fait 100 lunes aujourd’hui que je suis seul sur ce cailloux oublié des hommes et du temps, pas un bateau en vue, ni sac plastique à l’horizon qui viendrai s’échouer sur ce sable blanc et me ramener quelques souvenir du temps des hommes comme une de ces fabuleuses sauces des restaurants côtier où j’ai vécu jusqu’à maintenant.
Depuis le grand nuage rouge qui  m’a fait fuir de chez moi je suis seul, je pêche, je dors j’observe et pense au miens. Dans quelle direction pourrai je  fuir cet isolement ? Je ne sais plus et je suis terrifie par la peur de l’épuisement, mon instinct de conservation me demande de ne pas bouger, mais tout le reste de mon corps me supplie de m’envoler et de crier.
Le soir est déjà là,  et la pénombre gagne  mon cœur, la lune monte dans le ciel mais cette fois elle est déformée par une étrange fumée lui révélant  un nouveau visage et me donnant un nouvel espoir.
Je m’envole vers lui.

Nicolas

 

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