Un choux à la sauce aigre-douce

Prendre un chou pas trop gros. Le plonger dans l’eau bouillante et le faire cuire 3 quart d’heure, à gros bouillons et le passer ensuite sous l’eau froide.

Effeuiller le chou jusqu’au cœur et mettre au creux du cœur, des quartiers de pommes « gala »  coupés en petits morceaux, ajouter une cuillerée à café de sucre en poudre.

Refermer les feuilles une à une en insérant entre elles une farce bien tassée et épicée.

Ficeler le chou ainsi reconstitué et le mettre au four entouré de pommes de terre douces, coupées en quartier.

Servir avec une sauce mi-sucrée, mi-salée avec beaucoup d’herbes aromatisées.

Bon appétit

Un petit rien

On pourrait profiter de ce WE pour « partir », pas très loin mais « partir »

Rien ne nous retient ! Oui…. Mais c’est beaucoup de dérangement , de précipitation, pour peu de temps ! Un WE, c’est court !

Pourtant changer d’horizon, voir d’autres personnes, autre chose, ce serait bien. Non ?

Allez ! une carte, un guide. Dénichons un petit village où nous pourrions faire halte. Explorer des coins perdus, balader incognito, sans aucune obligation, sans aucun horaire. Découvrir ! Ce sont les moments improvisés qui sont les meilleurs. Allez, on y va. La valise est là, grande ouvert, offrant toutes les promesses de bonheur, de découvertes…

Une sonnerie stridente, arrête notre élan. Il faudrait faire ceci, penser à cela que nous avions oublié. Non ! ce n’est plus possible.

Et pourtant , cela aurait été si bien. Mais, après tout ! Rompre avec le quotidien, n’est-ce pas tout simplement savoir qu’on peut à tout moment, tourner le dos à la routine ? N’est ce pas prendre conscience qu’il y a une fenêtre qu’on peut ouvrir ou fermer ?

Alors veillons à la laisser toujours entr’ouverte pour aller voir ailleurs et revenir enrichis de nos nouvelles découvertes.

Le 19 octobre 2011

Tautogramme :

Méli-melo dans ce matin morose

Marie malaxe la marmelade

Les marmots manient les mots.

Avec mots et personnages imposés :

Il était une fois un vieux personnage, roi de la débrouille, qui vivait dans un château, au bord d’un lac. Depuis plusieurs décennies, tout le voisinage le connaissait. C’était l’ami des enfants qui aimaient aller le voir et l’écoutaient raconter des histoires. Pour les amuser il avait plusieurs tours dans son sac.

Ils se débrouillait pour inventer des tours de magie, les souris, les lapins apparaissaient, disparaissaient. La lumière s’éteignait ? Des serpentins de lumière couraient dans le château… Un simple pan de tissu le transformait en roi, en mendiant, en fantôme. Rien ne lui posait problème.

Une simple barque voguant sur le lac autour de son château, aussi abîmée soit elle, se transformait aux yeux des enfants en un bateau pirate. Arthur, un œil fermé, et l’air méchant était maître à bord et amenait les enfants à la conquête du château, chassant les méchants envahisseurs.

Ce n’était pas les illuminations de Versailles, mais un simple fagot de bois illuminait les alentours.

Arthur était pour les enfants, le maître, le roi de la débrouille, un amuseur public.

Christiane